J’abhorre la guerre et son cortége d’acolyte tel une engeance malsaine, « Mort » étant le premier.
En ce moment particulier de l’histoire nous voyons de vieux spectres revenir nous hanter… et cela me glace d’effroi
Et si les Russes, voyant leurs réserves de pétrole sous terrain diminuer à un tel degrés qu’ils en venaient à élaborer une politique de reconquête de terres fertiles nécessaire pour nourrir leur peuple… que ferions nous ?
Que pourrions nous faire ?
Rien… Nous ne faisons pas le poids militairement, et même si, se serait une catastrophe irréparable.
Que de mornes pensés.
Cela m‘inspire…
Le sanglot rouge
Il y a longtemps, tu as compris
Que de mon temps il fut permis
Qu'espoir d'autant, j'ai eu envies,
Était pourtant de ces duperies.
Que de croire que l'avenir
Serait vouloir comme pour moi,
Que foi avoir but à tenir,
Serait surseoir à cet effroi.
Mais la couleur du sang rubis
Est bien armée de cette teinte
De la douleur d'une grande furie
Des armes scellés par ces mains ceintes.
Est-ce la peur de ces yeux noirs
Dont la couleur me fait effroi
Ou bien mon coeur dont le battoir
Tonne au malheur, une lame dans le foie
Je vois dans l'oeil de mes amis,
Le même recueil les mêmes soucis,
Fusse Némésis, tu m'a servi,
Par ton fusil, mon agonie
Bientôt rentré dans ce pays,
Que j'ai choyé, que j'ai bâti,
J’ai vu l'éclat des crocs aigris,
Dents de cobras sales et jaunis
Sourires faciles d'hommes assoiffés
Telles d'habiles lames aiguisées
Bien fourbis pour de bas desseins
De ces vautours politiciens
Tu as compris il y longtemps
Tendre maman dans le tourment
Que du lit sous mon linceul
Où je repose dans mon cercueil
Ma liberté n'a eu de prix
Que de donner tout ce que j'ai
Pour que tu puisses encore aimer
Cette patrie qui ta tout pris.
Migration
Il y a 12 ans

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