Les poumons douloureux brûlent en moi chaque seconde.
Et le feu si lourd qui bat à mes tempes annoncent.
« Ce bienvenue au monde est promesses fécondent »
Dieu adoré m’a ôté au sommeil stérile.
« Long néant immuable où l’âme est la réponse »
Pour mieux me jeter en ce monde hostile
Ce vert profond est lu dans des yeux d’agapē
Offrande de chaleur et de lait maternel
Ce spectacle d’amour rempli mon cœur de paix
Oh Ciel, je suis poussière en Tes mains éternelles,
Mais si grand en ses bras si frêles et serviles.
Je l’aime… mais que tout ceci Te parai puéril.
Migration
Il y a 12 ans

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